Vieille bâtisse au bord du Lac Tranquille à Combourg, Ille-et-Vilaine, Bretagne.
Étiquette : ille-et-vilaine
Château de Combourg, Ille-et-Vilaine.
Le château de Combourg, Ille et Vilaine, Bretagne est une forteresse. Il a été construit entre le XIIe et le XVe siècle sur une butte, au bord du « Lac Tranquille » nommé ainsi par François-René de Chateaubriand qui vécu au château de l’âge de 8 à 20 ans. Il parle du lac, du château ainsi que la ville de Combourg et ses environs dans ses Mémoires d’Outre-Tombe.





Maison de la Lanterne
La maison de la Lanterne à Combourg (aussi appelée hôtel Trémaudan ou maison de la Tourelle), Ille-et-Vilaine, Bretagne.
Cette belle demeure de granit fut construite en 1597 par Perrine Jonchée, fille d’un riche armateur malouin. Elle devint plus tard la résidence urbaine des Trémaudan dont le manoir se situe à l’ouest de la ville.
Les hommes de la ville et des faubourgs étaient tenus de prendre les armes et d’assurer le guet lors des foires de Combourg alors que les propriétaires de cette maison devaient « les flambeaux » dans la lanterne attachée à ladite maison pour éclairer le guet et l’assise du corps de garde.
Agrémentée de quelques fenêtres Renaissance, elle est flanquée d’une belle tourelle abritant l’escalier de desserte des étages et dispose sur la façade arrière d’une échauguette à trois ressauts.
Source : Plaque apposée sur la maison.
Doris tacheté échoué à Saint-Suliac
Doris tacheté échoué à Saint-Suliac lors de la fête des doris sur La Rance.
L’origine du nom Doris n’est pas vraiment définie. Il proviendrait du prénom de la femme de l’architecte canadien qui a conçu cette embarcation, d’autres sources parlent du nom de Dory donné à cette embarcation par des pêcheurs ou viendrait du nom du fleuve portugais Douro.
La pêche à Terre-Neuve utilisa durant des siècles, le système des chaloupes, jusqu’à la guerre de 1870.
À cette époque les Américains avaient remplacé celles-ci par des Waris, de forts doris à fond plat, de 7 à 8 mètres, plus aptes à s’échouer sur le sable ou les galets.
En 1872, les goélettes saint-pierraises se mirent à employer des doris, de 5 à 6 m, achetés aux Américains; en 1886, les Saint-Pierrais achetaient encore 1 000 à 2 000 doris aux Américains.
C’est vers 1877, que les navires de Fécamp, Granville et Saint-Malo, commencèrent à utiliser des doris américains pour la pêche sur le grand banc, avec salaison à bord. L’emploi du doris se généralisa et le doris fut adopté par tous les armateurs français, vers les années 1880-1885. D’où le terme également utilisé doris des bancs. Leur conception permettait de les empiler pour les stocker sur le pont de la goélette menant la campagne.
Quelques marins-pêcheurs les utilisent encore dans la baie du Mont Saint-Michel, sur les côtes normandes, ainsi qu’à Saint-Pierre-et-Miquelon pour la pose de lignes, de trémails ou de casiers à homards et à crevettes, mais la grande majorité des doris utilisés le sont pour la plaisance (type voile-aviron). On trouve toujours aujourd’hui des chantiers artisanaux de construction de doris.
Source : Doris bateau Wikipedia




