La Maison Pavie à Dinan

La Maison Pavie

La Maison Pavie à Dinan sur la place Saint-Sauveur est aujourd’hui une maison d’hôtes.

La maison Pavie tient son nom de l’un de ses illustres occupants : Auguste Pavie.

Surnommé « L’explorateur aux pieds nus », premier ambassadeur de France au Laos et ministre plénipotentiaire, il y est né en 1847.

De 1872 à 1895 Auguste Pavie a parcouru le Siam et l’Indochine, du Vietnam au Laos en passant par Angkor et Saïgon.
Le voyage et l’Indochine du siècle dernier ont inspiré le choix des matières, des couleurs, le design du mobilier ou de la vaisselle, les tissus, les luminaires…
conférant à la maison une décoration résolument contemporaine et chaleureuse.
Les éléments historiques de la maison ont été préservés et mis en évidence.

Des origines moyenâgeuses on retrouve le sol en grandes dalles de granit de l’entrée, l’escalier reliant la chambre du 3e étage et ses murs en torchis, des latrines subtilement préservées.
Le parquet du premier et du deuxième étage : de larges et épaisses lattes de chêne massif brun foncé, rappellent les aménagements faits au XVIIe.

Enfin le salon évoque toute la délicatesse du XVIIIe avec ses murs lambrissés aux angles arrondis et sa cheminée.

Source : La Maison Pavie

La rue du Jerzual à Dinan

Le Jerzual
Le Jerzual

La rue du Jerzual à Dinan, Côtes-d’Armor, Bretagne.

Cette ancienne voie d’accès, qui relie la ville haute au port en pente raide, regorgeait, à l’origine, de boutiques de tisserands, tanneurs… La rue en terre battue était épouvantable à grimper, avec la circulation des chevaux, des ânes, des charrettes… Et elle était bruyante de monde.

Après 1783, la rue tombe dans une certaine torpeur. La paupérisation s’installe et devient importante avec le temps. Quelques métiers donnent encore un peu de vie. En 1852, l’inauguration du viaduc marginalise définitivement l’antique rue du Jerzual. Elle est complètement oubliée. »

À partir de 1930, quelques artistes trouvent un intérêt à la rue et commencent à mettre en valeur les plus anciennes maisons.

Aujourd’hui, le Jerzual a une vraie identité dans la ville, les maisons ont été investies en majorité par des artistes peintres, des sculpteurs ou des artisans d’arts… Mais aussi par des restaurants, des crêperies, des petites boutiques de déco et de souvenirs.

Source : Ouest-France