La chapelle Sainte-Blanche de Saint-Cast-le-Guildo

Chapelle Sainte-Blanche

La chapelle Sainte-Blanche de Saint-Cast-le-Guildo, Côtes-d’Armor, Bretagne est bâtie à l’emplacement d’un ancien sanctuaire desservi par les moines de Saint-Jacut jusqu’à ce qu’elle soit incendiée par les Anglais à la bataille de Saint-Cast le 11 septembre 1758. Elle était fréquentée pour la protection des hommes en mer. Le petit édifice tombe en ruines et il ne reste en 1870 qu’un pan de mur et des pierres écroulées. En 1915, le nouveau recteur de l’église de Saint-Cast, le chanoine Ribault, s’intéresse à l’histoire de ces ruines et obtient le 25 décembre 1918, jour de Noël, la permission du conseil municipal de les relever. La nouvelle chapelle Sainte-Blanche est terminée sur fonds privés en 1920. On trouve, dans des sépultures creusées dans le roc des fondations, des squelettes pouvant dater du VIe siècle avant J.-C.

Source : chapelle Sainte Blanche wikipedia

Chapelle Sainte-Anne de la grève et borne géodésique

Chapelle Sainte-Anne de la grève et borne géodésique sur le GR34, dans le polder Sainte-Anne, au bout de la digue de la Duchesse Anne à Saint-Broladre, Ille-et-Vilaine, Bretagne.

Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne

Le site de la Chapelle Sainte-Anne fait partie du Grand Site National de la Baie du Mont-Saint-Michel, site classé. Il constitue un lieu de pèlerinage avec le Pardon de Sainte-Anne organisé chaque quatrième dimanche du mois de juillet.  En face de cette chapelle s’étendent à perte de vue les herbus, prairies naturelles recouvertes par la mer aux grandes marées, où pâturent les fameux agneaux de prés-salés.


L’origine de la chapelle remonterait au XIe siècle au cours duquel commença également la construction de la digue de la Duchesse Anne. La chapelle fut détruite par une inondation en 1630 et reconstruite en 1684. La Révolution y laissa des traces et la restauration fut entreprise de nouveau en 1818. Cette même année, la procession des paroisses voisines fut reprise. Ce Pardon est d’ailleurs le seul signe à rester du grand pèlerinage d’autrefois.


Avant les années 1960, des lagunes étaient visibles entre la digue et la contre digue. C’est en 2005 et 2006, que des travaux de réhabilitation du site ont été entrepris. Les travaux ont permis de restaurer le site tel qu’il se présentait au début du XXème siècle. Libellules et batraciens ont aujourd’hui spontanément colonisé les lagunes. La zone aquatique renferme quelques plantes liées à l’influence maritime. Les pentes s’apparentent à des pelouses calcaires où l’on note la centaurée perfoliée, le lotus à feuilles ténues, le chardon penché ou encore la molène pulvérante.

Source : Tourisme Saint-Broladre