Phares du Cap-Fréhel

Le phare du Cap-Fréhel au coté de son ancêtre le « phare-Vauban » construit par l’ingénieur Siméon Garangeau et allumé pour la première fois en novembre 1702.

Phares du Cap-Fréhel
Phares du Cap-Fréhel

Le phare actuel est le troisième, son prédécesseur allumé en 1847 ayant été dynamité par l’armée allemande le 11 aout 1944. Seul le phare Vauban est resté debout et reprit donc du service jusqu’au premier juillet 1950, date à laquelle le phare actuel fut mis en service.

Chapelle Sainte-Anne de la grève et borne géodésique

Chapelle Sainte-Anne de la grève et borne géodésique sur le GR34, dans le polder Sainte-Anne, au bout de la digue de la Duchesse Anne à Saint-Broladre, Ille-et-Vilaine, Bretagne.

Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne

Le site de la Chapelle Sainte-Anne fait partie du Grand Site National de la Baie du Mont-Saint-Michel, site classé. Il constitue un lieu de pèlerinage avec le Pardon de Sainte-Anne organisé chaque quatrième dimanche du mois de juillet.  En face de cette chapelle s’étendent à perte de vue les herbus, prairies naturelles recouvertes par la mer aux grandes marées, où pâturent les fameux agneaux de prés-salés.


L’origine de la chapelle remonterait au XIe siècle au cours duquel commença également la construction de la digue de la Duchesse Anne. La chapelle fut détruite par une inondation en 1630 et reconstruite en 1684. La Révolution y laissa des traces et la restauration fut entreprise de nouveau en 1818. Cette même année, la procession des paroisses voisines fut reprise. Ce Pardon est d’ailleurs le seul signe à rester du grand pèlerinage d’autrefois.


Avant les années 1960, des lagunes étaient visibles entre la digue et la contre digue. C’est en 2005 et 2006, que des travaux de réhabilitation du site ont été entrepris. Les travaux ont permis de restaurer le site tel qu’il se présentait au début du XXème siècle. Libellules et batraciens ont aujourd’hui spontanément colonisé les lagunes. La zone aquatique renferme quelques plantes liées à l’influence maritime. Les pentes s’apparentent à des pelouses calcaires où l’on note la centaurée perfoliée, le lotus à feuilles ténues, le chardon penché ou encore la molène pulvérante.

Source : Tourisme Saint-Broladre