Toiture percée aux forges de Syam.

Toiture percée aux forges de Syam, Jura, Bourgogne-Franche-Comté.
Les forges de Syam ont été créées dans la verdoyante vallée de l’Ain en 1810. Bien que rachetées par un grand groupe français en 1976, elles ont conservé pratiquement le même décor et les mêmes outillages qu’au début du XIXème siècle.

Après avoir produit des pièces de serrurerie, d’aéronautique ou encore d’automobiles, les forges ont cessé toute activité en 2008. Elles ne sont donc plus aujourd’hui qu’un musée, témoin des méthodes industrielles d’autrefois.
Une exposition présente en outre les conditions de vie et de travail des forgerons de Syam.

La visite des forges n’est pas complète sans un tour à la villa palladienne, maison des maîtres de forge construite au milieu du XIXème siècle.

Source : Écomusée des Forges de Syam

 
Ruine

Le musée était fermé quand nous y sommes passés, dommage.

Château-Chalon, village belvédère

Château-Chalon, Jura, Bourgogne-Franche-Comté.

Château-Chalon

Si l’écrivain Bernard Clavel, qui en était tombé amoureux au point de s’y installer, en tira pendant quelques années une source d’inspiration, Château-Chalon ne laisse personne indifférent ! Son site imprenable, tout comme le charme de son cœur de bourg, lui prêtent un cachet indéniable qui l’a hissé dans le club très fermé des Cités de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté.

Gardien du vignoble, Château-Chalon est perché au bord d’une falaise, et surveille depuis des siècles l’entrée des reculées avoisinantes. Ce « village belvédère » révèle un panorama à la hauteur des merveilles de son pays. Haut lieu de l’histoire vitivinicole du Jura, il a donné son nom à l’un des meilleurs crus du monde, divin nectar à la robe ambrée… Vous avez dit Château-Chalon ?

Source : Jura Tourisme

Baume-les-Messieurs.

Baume-les-Messieurs, Jura, Bourgogne-Franche-Comté est le « village perdu au fond de la vallée » de la chanson Les Trois Cloches, écrite en 1939, par Jean Villard dit Gilles, et interprétée par Édith Piaf et les Compagnons de la chanson en 1945 où se serait égaré l’auteur, en route pour Paris. Quant au protagoniste de la chanson, Jean-François Nicot, il est directement inspiré de François Nicot (1858-1929) dont Gilles a vu la tombe dans le cimetière du village

Baume-les-Messieurs