La rue du Jerzual à Dinan

Le Jerzual
Le Jerzual

La rue du Jerzual à Dinan, Côtes-d’Armor, Bretagne.

Cette ancienne voie d’accès, qui relie la ville haute au port en pente raide, regorgeait, à l’origine, de boutiques de tisserands, tanneurs… La rue en terre battue était épouvantable à grimper, avec la circulation des chevaux, des ânes, des charrettes… Et elle était bruyante de monde.

Après 1783, la rue tombe dans une certaine torpeur. La paupérisation s’installe et devient importante avec le temps. Quelques métiers donnent encore un peu de vie. En 1852, l’inauguration du viaduc marginalise définitivement l’antique rue du Jerzual. Elle est complètement oubliée. »

À partir de 1930, quelques artistes trouvent un intérêt à la rue et commencent à mettre en valeur les plus anciennes maisons.

Aujourd’hui, le Jerzual a une vraie identité dans la ville, les maisons ont été investies en majorité par des artistes peintres, des sculpteurs ou des artisans d’arts… Mais aussi par des restaurants, des crêperies, des petites boutiques de déco et de souvenirs.

Source : Ouest-France

Le hameau du port du Guildo

Le port du Guildo

Le hameau du port du Guildo, Notre-Dame-du-Guildo commune de Saint-Cast-le-Guildo, Côtes-d’Armor, Bretagne.

Au début, le port du Guildo était un port double avec un port maritime et un port fluvial. La création de routes, facilitée par la hauteur modérée des rives, favorisa le développement du commerce. Un trafic s’établit donc naturellement avec les ports les plus proches, surtout avec Saint-Malo. Du blé, du bois et des toiles étaient exportés et on importait des matériaux de construction.

A côté de ces échanges, se créèrent des ateliers de constructions navales de grande réputation.

Á la Révolution une navigation commerciale se mit en place, avec des bateaux plus importants (des bateaux de 200 à 300 tonnes venaient fréquemment mouiller au Guildo) et avec des ports de plus en plus lointains : Rouen, Nantes, Bordeaux et les ports du Sud de l’Angleterre. Devant la croissance du trafic, une cale fut construite en 1843.

Le trafic sur l’Arguenon entre le Guildo et Plancoët était important compte tenu des marées et du port maritime. Les gabarres amenaient à Plancoët des matériaux de construction, du charbon, mais surtout de la marne pour engraisser les champs. Pour le retour au Guildo, les gabarres étaient chargées de peaux tannées à l’usage des savetiers et des cordonniers, de céréales, de fruits et légumes ainsi que de bois et de draps. Avec la guerre de 14-18 le trafic commercial disparut.

Source : le port du Guildo Côtes-d’Armor.com