La basilique Saint-Sauveur

La basilique Saint-Sauveur

La basilique Saint-Sauveur de Dinan, Côtes-d’Armor, Bretagne vue depuis le jardin anglais.

Église romane et gothique dont les parties les plus anciennes ont été construites au XIIesiècle, clocher 17e siècle, éléments de mobilier du 18e siècle, tombeau du 14e siècle renfermant le cœur de Duguesclin.

La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

La cathédrale de Strasbourg, le clocher
La cathédrale de Strasbourg
La cathédrale de Strasbourg
La cathédrale de Strasbourg, rosace
La cathédrale de Strasbourg, cadran solaire
La cathédrale de Strasbourg, horloge

La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est fondée en 1015 sur les vestiges d’une précédente cathédrale, elle est élevée à partir de 1220 par la ville impériale libre de Strasbourg, riche république marchande et financière, dans le style gothique, et est pratiquement achevée en 1365. Elle a la particularité d’avoir vu l’espace entre ses deux tours comblé en 1388 et se reconnaît à son clocher unique, surmonté d’une flèche qui lui a été ajoutée en 1439. Entre 1647 et 1874, pendant plus de deux siècles, elle fut le plus haut édifice du monde avec ses cent quarante-deux mètres de hauteur. Elle demeure la deuxième cathédrale la plus élevée de France après Rouen et la cinquième du monde

Chapelle et calvaire monumental de Tronoën

Chapelle de Tronoën
calvaire monumental de Tronoën
calvaire monumental de Tronoën

Chapelle et calvaire monumental de Tronoën (ou Tronoan) à Saint-Jean-Trolimon, Finistère, Bretagne.

Voilà plus de deux mille ans que les hommes élisent Tronoën comme haut-lieu de spiritualité. Déjà les Romains y avaient édifié un temple à Vénus anadyomène (sortie des eaux). Au pied du tertre, sous le sable de Saint-Urnel, gisent les importants vestiges du cimetière chrétien du haut Moyen Âge le plus ancien de Bretagne. Sous les ducs de Bretagne, vers 1425, on élève une chapelle altière sur cette palue bosselée, riveraine de la baie d’Audierne, où soufflent esprit et vents marins.

Rare édifice voute en Bretagne, la chapelle Notre-Dame de Tronoën, aux allures de cathédrale rustique, surprend par ses dimensions hors normes. Vers 1460, elle s’enrichit d’un calvaire, le premier des grands calvaires bretons. Sur un soubassement massif se déroulent dans le granit et la pierre de Kersanton les principaux épisodes de l’enfance et de la passion du Christ. Sur deux frises étagées, surmontées des croix de Jésus et des larrons, la pierre décline un émouvant livre sculpté, conçu comme une bande dessinée à destination de populations analphabètes par des religieux pédagogues.

Le burin des “ imagiers ” anonymes a fait naître d’émouvants personnages. Le sable, le sel et les lichens ont inexorablement rongé la Vierge en gésine, les rois mages, les soldats romains, Jacques le Majeur, le Christ ressuscité et les anges hématophores. Ils n’en sont que plus touchants. En nous donnant la mesure des siècles qui passent, ils nous inscrivent dans une longue lignée humaine. Sur cette hauteur inspirée, face aux irréversibles outrages du temps, ils nous interrogent sur notre propre finitude.

Source : Bretagne magazine